Née oreille, je me suis très tôt engagée dans des études de psychologie.
Diplômée en psychologie clinique, psychopathologie et psychanalyse, je n’ai cessé de m’intéresser aux liens existant entre corps, cœur et esprit.
En cancérologie, en psychiatrie, en cabinet ou dans des régions du monde ravagées par la guerre, afin de traiter la souffrance psychique, ma pratique a consisté en l’écoute d’êtres uniques et en interventions visant à mettre en lumière ce qui se jouait pour eux au niveau inconscient.
Contrairement aux tentatives de standardisation des êtres, ma pratique tend à révéler leur singularité et à les libérer, par leur parole, de ce qui les entrave.
La maladie pouvant être considérée comme un mal à dire, il s’agit alors de mettre des mots sur les maux.
Ainsi, chaque patient est source d’enseignement pour lui-même comme pour celui qui se met à son écoute.
Car comme dit le poète, « les mots qui vont surgir savent de nous ce que nous ignorons d’eux » (René Char. Chants de la Balandrane)
Née oreille, je me suis très tôt engagée dans des études de psychologie. Diplômée en psychologie clinique, psychopathologie et psychanalyse, je n’ai cessé de m’intéresser aux liens existant entre corps, cœur et esprit.
En cancérologie, en psychiatrie, en cabinet ou dans des régions du monde ravagées par la guerre, afin de traiter la souffrance psychique, ma pratique a consisté en l’écoute d’êtres uniques et en interventions visant à mettre en lumière ce qui se jouait pour eux au niveau inconscient.
Contrairement aux tentatives de standardisation des êtres, ma pratique tend à révéler leur singularité et à les libérer, par leur parole, de ce qui les entrave. La maladie pouvant être considérée comme un mal à dire, il s’agit alors de mettre des mots sur les maux.
Ainsi, chaque patient est source d’enseignement pour lui-même comme pour celui qui se met à son écoute. Car comme dit le poète, « les mots qui vont surgir savent de nous ce que nous ignorons d’eux » (René Char. Chants de la Balandrane)
A qui je m'adresse ?
Je reçois ceux qui souffrent et qui
ont compris que leur souffrance ne relève pas
d’une approche organique ou normative.
A qui je m'adresse ?
Où ?
J’accueille à mon cabinet toulousain depuis une quinzaine d’années et en Ariège depuis un an en accord avec mon projet d’aller vers ceux qui à la campagne ne peuvent se déplacer.
Aussi, je les vois au centre de santé de Montbrun-Bocage, à leur domicile ou sous l’arbre à palabre.
Où ?
J’accueille à mon cabinet toulousain depuis une quinzaine d’années et en Ariège depuis un an en accord avec mon projet d’aller vers ceux qui à la campagne ne peuvent se déplacer. Aussi, je les vois au centre de santé de Montbrun-Bocage, à leur domicile ou sous l’arbre à palabre.